Portrait | Hugues Marcos – Directeur général du Festival du Film Jeune de Lyon

Nommé le 1er décembre 2018 directeur général du Festival du Film Jeune de Lyon, ce vice-président de l’association LYF se retrouve, à 19 ans, à la tête d’un des grands rendez-vous cinématographique de la rentrée à Lyon.

La silhouette fine, les épaules larges, la démarche hésitante mais toujours le sourire franc, c’est ainsi qu’Hugues Marcos se promène à nos côtés. Depuis décembre à la tête du Festival du Film Jeune de Lyon, celui qui fut l’un des fondateurs de l’association LYF en 2016 a également présidé pendant plusieurs éditions le Festival Luciole, festival du film lycéen de la Martinière Monplaisir. Portrait. Continuer la lecture de « Portrait | Hugues Marcos – Directeur général du Festival du Film Jeune de Lyon »

Autour de Joe Hisaishi

D’autant que je puisse me souvenir, les musiques de Joe Hisaishi m’ont toujours accompagnées. De la tendre enfance, avec mes voisins Lucile, Théodore, et Charlotte devant Princesse Mononoké, au collège avec Tom et Audrey, en rejouant au Conservatoire le thème du Château dans le ciel, aux longues heures de travail à l’université accompagnées par les morceaux du Château ambulant, Hisaishi a été, pour moi comme pour beaucoup d’autres, mon joyeux compagnon de route discret. Ses mélodies simples sont ancrées aujourd’hui dans la mémoire de nombreuses personnes, associées aux doux souvenirs d’un Japon lointain, magique, fantastique.

Né en 1950, Joe Hisaishi est actif depuis 1974. S’il est un compositeur plus que prolifique, avec près de 30 albums en studio, plus de 80 bandes-originales de films, et d’autres contributions pour des séries télévisées, jeux-vidéos, ce sont ici pour ses fameuses collaborations avec Miyazaki que nous allons aborder Hisaishi. Continuer la lecture de « Autour de Joe Hisaishi »

Clermont 2019 – Le cinéma comme bien commun ?

L’association LYF se rend cette année au Festival International du court-métrage de Clermont-Ferrand et à cette occasion en couvrira quelques moments forts. L’ouverture du Festival, en fin de journée le vendredi 1er février, dans une ambiance bon enfant au ton résolument engagé. L’ère du temps et l’actualité planait en effet sur le discours introductif de Jean-Claude Saurel (président de Sauve qui peut le court-métrage, organisant la manifestation). Plus qu’une allusion aux gilets jaunes et aux manifestations violentes qui marquent la France depuis plusieurs mois, il s’agissait pour lui de rappeler le militantisme historique d’un festival quarantenaire. Parler de bien commun à propos d’un festival de court-métrage en replaçant le cinéma, les arts et la culture au centre de la société semble être ainsi le principe directeur essentiel qu’il lui fallait rappeler. Parler de classes sociales, d’accès facilité à la culture, permettre l’accès à tous aux séances et de mélanger professionnels et publics est ainsi non seulement une partie de leur ADN mais peut être un peu plus, aussi un souhait pour une société de demain. Continuer la lecture de « Clermont 2019 – Le cinéma comme bien commun ? »