Portrait | Hugues Marcos – Directeur général du Festival du Film Jeune de Lyon

Nommé le 1er décembre 2018 directeur général du Festival du Film Jeune de Lyon, ce vice-président de l’association LYF se retrouve, à 19 ans, à la tête d’un des grands rendez-vous cinématographique de la rentrée à Lyon.

La silhouette fine, les épaules larges, la démarche hésitante mais toujours le sourire franc, c’est ainsi qu’Hugues Marcos se promène à nos côtés. Depuis décembre à la tête du Festival du Film Jeune de Lyon, celui qui fut l’un des fondateurs de l’association LYF en 2016 a également présidé pendant plusieurs éditions le Festival Luciole, festival du film lycéen de la Martinière Monplaisir. Portrait. Continuer la lecture de « Portrait | Hugues Marcos – Directeur général du Festival du Film Jeune de Lyon »

Clermont 2019 – Phillip Barker : La caméra, le corps, l’image

La 41e édition du Festival de courts-métrages de Clermont-Ferrand n’a pas rompu avec les valeurs militantes et sociales qui ont été le socle de sa fondation et n’a pas abandonné sa visée de diversité et de pluralisme culturel, au travers d’une programmation riche et variée. Il y a beaucoup de films, on ne peut évidemment tout voir ; entre les films « labo », les films « short in translation », les films internationaux ou les courts-métrages devenus classiques, on se retrouve vite noyé dans la large proposition de films qu’offre la semaine de festival.

Pourtant, le Festival de Clermont-Ferrand permet chaque année de découvrir des petits bijoux cinématographiques dont on n’aurait pas nécessairement soupçonné l’existence. Sauf si l’on est un fin connaisseur de ce qui se fait dans le monde en matière de courts-métrages. Clermont, en dehors des sélections officielles en compétition, c’est aussi la projection de collections de films, récents ou non. C’est ainsi qu’on peut y découvrir l’œuvre de Phillip Barker, cinéaste canadien, habitué du Festival : « Voilà exactement vingt ans que le festival international du court métrage de Clermont-Ferrand accueille mes films. C’est ce genre de soutien qui m’a toujours encouragé à continuer à faire du cinéma alternatif. » (Phillip Barker). Du cinéma alternatif oui, mais surtout du cinéma. L’artiste, qui nous a fait l’honneur d’être présent avant, pendant, et après la projection, pratique surtout la fiction expérimentale, son œuvre proposant une grande cohérence qui frappe et enchante lorsqu’on voit ses films les uns après les autres. La Collection était composée de six courts-métrages, d’une durée de 3 à 23 minutes. Continuer la lecture de « Clermont 2019 – Phillip Barker : La caméra, le corps, l’image »

Clermont 2019 – Le court métrage, un art à part

L’association LYF était à Clermont-Ferrand à l’occasion du festival du court métrage. J’ai eu la chance d’y être ! C’était une grande première pour moi. Pour dire vrai, je ne suis pas un expert en cinéma comme les autres illustres auteurs dont les critiques abondent ici même. Pourquoi alors, malgré mon ignorance relative du cinéma, suis-je parti à Clermont dans l’antre international du court métrage ? C’est l’envie de découvrir un art méconnu et intriguant, certainement trop sous-estimé. Mais c’est aussi l’envie de passer de très bons moments amicaux ou cinématographiques qui m’a poussé à partir.

Le moins que je puisse dire est que je ne regrette pas ma curiosité. Les courts métrages ont eu une réelle faculté à me transporter, me faire voyager, dans le passé, dans l’irréel, sur un autre continent, me projeter avec force dans une nature parfois hostile parfois magnifique et surtout me faire rêver. Pendant une séance de projection, il n’est pas rare de passer du rire aux larmes, de la joie à la tristesse, de la haine d’un personnage à l’empathie d’un autre. C’est d’ailleurs ce que montre parfaitement la bande annonce du festival, qui fête cette année sa 41ème édition. Elle condense parfaitement toutes ces émotions à un rythme particulièrement efficace, un aperçu de toute la richesse que cache cet art à part. Continuer la lecture de « Clermont 2019 – Le court métrage, un art à part »

Clermont 2019 – La gloire du court-métrage français ?

Après avoir assisté à la moitié des programmes de courts-métrages francophones, on ne peut nier ni de leur qualité ni de la « réussite artistique ». Il faut en fait saluer le système de production français qui permet la naissance de qui reste dans l’ensemble une très belle industrie du court-métrage. Si nous allons revenir ici-même sur quelques uns d’entre eux, ne nions pas qu’il y en a beaucoup d’autres qui mériteraient qu’on s’y attarde. Le véritable problème, le véritable enjeu qui touche le monde du court-métrage en France est leur nombre très important et leur faible diffusion dans les réseaux traditionnels – difficile de pouvoir voir ces courts-métrages en dehors d’événements dédiés, et trop peu de salles prennent le risque d’en montrer. Continuer la lecture de « Clermont 2019 – La gloire du court-métrage français ? »

Clermont 2019 – Le cinéma comme bien commun ?

L’association LYF se rend cette année au Festival International du court-métrage de Clermont-Ferrand et à cette occasion en couvrira quelques moments forts. L’ouverture du Festival, en fin de journée le vendredi 1er février, dans une ambiance bon enfant au ton résolument engagé. L’ère du temps et l’actualité planait en effet sur le discours introductif de Jean-Claude Saurel (président de Sauve qui peut le court-métrage, organisant la manifestation). Plus qu’une allusion aux gilets jaunes et aux manifestations violentes qui marquent la France depuis plusieurs mois, il s’agissait pour lui de rappeler le militantisme historique d’un festival quarantenaire. Parler de bien commun à propos d’un festival de court-métrage en replaçant le cinéma, les arts et la culture au centre de la société semble être ainsi le principe directeur essentiel qu’il lui fallait rappeler. Parler de classes sociales, d’accès facilité à la culture, permettre l’accès à tous aux séances et de mélanger professionnels et publics est ainsi non seulement une partie de leur ADN mais peut être un peu plus, aussi un souhait pour une société de demain. Continuer la lecture de « Clermont 2019 – Le cinéma comme bien commun ? »

Un poing c’est court, le festival du court-métrage de Vaulx-en-Velin

Un poing c’est court est un festival de courts-métrages francophone important de la scène régionale. Il fête cette année sa 18e édition, du 19 au 27 janvier 2018 ! 

Comme chaque année, ce sera au cinéma Les Amphis à Vaulx-en-Velin. Sur les 1500 films reçus, seulement 25 seront montrés en sélection officielle, étalés sur 4 programmes.

Pour cette édition, l’équipe vaudaise invitera le réalisateur Michel Ocelot (Kirikou, Azur & Asmar) à échanger avec le public à partir d’une carte blanche qu’il aura lui-même composé. Haïti sera par ailleurs mis en avant dans le cadre d’une soirée spéciale composée de 6 courts-métrages : une occasion de découvrir une cinématographie méconnue – voire même inconnue – du public français.

Seront aussi présentés une sélection de films d’étudiants le mercredi 24 janvier, ainsi qu’une « nuit du court » organisée le 26 janvier au soir.

Cette édition s’achèvera le 27 janvier par la traditionnelle remise des prix.

Pour découvrir le festival et toutes les informations

Rencontre avec le LYF d’Or 2017 : Marion Filloque (Les Âmes Sœurs) !

Quelques heures avant la révélation du palmarès de la seconde édition du Festival du Film Jeune de Lyon, nous avons pu échanger avec Marion Filloque, lauréate du prix de la meilleure réalisation ainsi que du très convoité LYF d’Or ! Elle était accompagnée à cette occasion du directeur de la photographie du film, Nicolas Fluchot…

Bonjour Marion ! Est-ce que tu peux nous parler de ton parcours ? Continuer la lecture de « Rencontre avec le LYF d’Or 2017 : Marion Filloque (Les Âmes Sœurs) ! »

Venez (re)voir le film d’ouverture du LYF 2017 : Da Lost Boyz !

Vous ne les aviez pas vu au Festival du Film Jeune en 2016 et en 2017 ? Julia Chapot présentera au bar Capsule, mercredi 6 décembre à 21h, ses deux derniers courts-métrages : Video Killed the Radio Star (meilleur film étudiant en audio-visuel + prix de la meilleure image 2016) et Da Lost Boyz (film d’ouverture 2017). L’entrée est gratuite !

Nous vous invitons chaudement à venir découvrir (ou redécouvrir) ces deux pépites réalisées par une équipe de jeunes lyonnais issus de l’école de cinéma Factory et passées par le Festival du Film Jeune de Lyon !

La projection sera suivi par une rencontre avec la réalisatrice et l’équipe des films.

Lien vers l’événement Facebook

Le bar Capsule se situe au 2 rue de Savy, 69001 (Lyon). Entrée gratuite.