Croiz’Arts : rencontre entre le Saily Club Jean Moulin Lyon 3 et le Lyf

Le Saily Club Jean Moulin Lyon III et l’Association Lyf ont allié leurs forces dans un projet inédit, réalisé à partir de janvier 2018 : Croiz’arts. Le président du Saily Club, Matthieu Benoit-Cattin nous en dit plus.

Tout d’abord, qu’est-ce que le Saily Club Jean Moulin Lyon III ?

Il s’agit d’abord d’une aventure humaine et associative : la création du club voile de l’Université Jean Moulin Lyon 3.

Jeune association créée en 2016, nous avons pour vocation de faire naviguer les étudiants et de leur faire découvrir les plaisirs du monde nautique autour de nos trois pôles : croisière, régate et formation.

Nous proposons ainsi de vous faire découvrir la croisière en voilier. Encadrée par des professionnels et ouvert à tous, vous pourrez vous initier à la pratique de la voile dans une ambiance amicale sur les plus beaux bassins de navigation de France.

Nous avons aussi pour objectif de représenter notre université dans les régates et compétitions étudiantes. Déjà 6e sur 27 à la Course croisière Edhec 2017, le SaiLy Club ne compte pas s’arrêter en si bonne route et recherche de nouveaux talents !

Enfin, le pôle formation a pour vocation de former les étudiants sur des thèmes en liens avec la mer. Vous pourrez ainsi passer votre permis bateau, découvrir le secourisme (PSC1-PSE1) ou encore vous initier à la météo.

Le Saily Club en trois motsaventure, passion et différence.

Croiz’arts, c’est quelles idées ? quelles ambitions ?

Avec la Croiz’Arts nous souhaitons mêler les approches, découvrir de nouveaux horizons. De la mer à l’image, nous avons souhaité partager avec le LYF nos passions communes. Sur le thème de la mer, nous nous proposons de découvrir ses facettes graphiques autour de deux weekend croisière thématiques : photo et vidéo. Aventure et cinéma, voile et image vont souvent de pairs.

Nos ambitions : faire naître de nouvelles passions, cinématographiques ou maritimes !

Si on devait résumer la Croiz’arts en un film ?

Déjà, la Croiz’Arts, ce n’est ni un remake de La croisière s’amuse ou de All is lost. Ce n’est pas non plus un nouveau biopic sur Tabarly. Non, la Croiz’Arts c’est un nouveau film qui reste à tourner !

Propos recueilli par Pierre Triollier du Brochet.

Pour découvrir l’association !

Venez (re)voir le film d’ouverture du LYF 2017 : Da Lost Boyz !

Vous ne les aviez pas vu au Festival du Film Jeune en 2016 et en 2017 ? Julia Chapot présentera au bar Capsule, mercredi 6 décembre à 21h, ses deux derniers courts-métrages : Video Killed the Radio Star (meilleur film étudiant en audio-visuel + prix de la meilleure image 2016) et Da Lost Boyz (film d’ouverture 2017). L’entrée est gratuite !

Nous vous invitons chaudement à venir découvrir (ou redécouvrir) ces deux pépites réalisées par une équipe de jeunes lyonnais issus de l’école de cinéma Factory et passées par le Festival du Film Jeune de Lyon !

La projection sera suivi par une rencontre avec la réalisatrice et l’équipe des films.

Lien vers l’événement Facebook

Le bar Capsule se situe au 2 rue de Savy, 69001 (Lyon). Entrée gratuite.

Le film jeune, une définition

Au sortir de l’édition 2017 du Festival du film Jeune de Lyon, Pierre Triollier du Brochet, président de l’Association Lyf, nous livre une tribune dans laquelle il s’essaie à une définition du film jeune, notion précise, notion floue, qui porte en elle les bases même de l’existence de l’Association Lyf, du Festival du film Jeune, et de l’Union du film Jeune.

Il est une notion qui nourrit les débats les plus intenses entre le Lyf et ses partenaires d’une part, mais également au sein même des Jurys successifs du Lyf. Ce débat porte sur le film jeune. Qu’est-ce ? Comment le définir ? Par qui est-il produit ?

Cinéma professionnel ? Espoir en gestation ? Le film jeune est-il seulement définissable, n’est-il plutôt pas condamné à demeurer une notion vague. Ou alors, devons-nous l’inventer pour qu’il existe ?

Une notion unique et nouvelle

En effet, le Festival du film Jeune de Lyon est unique en son genre. Il existe des festivals du film lycéen, des festivals de court-métrages ouverts aux courts réalisés par des étudiants en école de cinéma ou de création audiovisuelle. Mais un Festival du film Jeune en général, cela n’existe qu’à Lyon, et c’est organisé chaque année en septembre par l’Association Lyf.

Cette notion repose sur deux choses, un constat tout d’abord, puis une raison organique à la création de ce Festival en 2016.

Un premier constat : l’absence de Festival du film Jeune à Lyon

Avec la fermeture de la section films du bac du Festival du film court de Villeurbanne, les jeunes réalisateurs lycéens de la Ville Lumière, berceau du 7ème art, voyaient leurs films cantonnés à leurs placards. Il était quand même aberrant que dans cette ville, qui a vu la naissance du cinématographe par la technique des ingénieurs Lumière, il n’y ait pas d’espace, pas de proposition faite aux jeunes talents du cinéma, qui représentent potentiellement les grands artistes de demain.

L’Association Lyf a voulu proposer à ces jeunes, pleins de talent, une opportunité de visibilité pour leur travail, ce qui est chose faite. Bien que le film lycéen soit en lui-même un sous-genre du film jeune (contrainte de moyens, âge des réalisateurs, …), il apparaissait qu’il serait plus pertinent de mêler dans un même festival des lycéens et des étudiants, les uns pouvant s’inspirer des autres, créer des relations, un réseau de connaissance pour leur orientation et leur épanouissement dans leur passion commune.

Le parcours et l’origine des fondateurs de l’association Lyf

Si l’Association Lyf a créé un Festival du film Jeune de cette nature et qui surprend tellement par son décalage par rapport aux festivals traditionnels, c’est aussi en partie dû à l’origine et le parcours universitaire de ses fondateurs et membres. Jusqu’à la création d’un partenariat avec l’association Kinoks [association des étudiants de la licence Arts du spectacle – cinéma de l’Université Lyon 2, ndlr], aucun étudiant en cinéma ou en étude supérieure audiovisuelle ou cinématographique n’avait pris part à l’organisation du Festival ou des autres activités de l’association.

L’Association Lyf est d’abord née de la volonté du Festival du film lycéen de Saint-Just et du Festival Luciole (lycée la Martinière Monplaisir) de s’unir pour mieux développer leurs initiatives novatrices et uniques et les propager dans d’autres lycées ou établissements. De cet idéal est né l’Union du film Jeune qui rassemble différentes associations et manifestations en relation avec le cinéma jeune. Cette Union participe à l’organisation du Festival du film Jeune, qui se trouve de fait aux mains d’étudiants et de lycéens de tous horizons.

De fait, donc, l’Association Lyf étant composée de personnes de tous horizons, nous avons collectivement fait le pari tacite d’organiser une manifestation cinématographique d’un genre nouveau.

Le film jeune comme air frais sur le cinéma lyonnais

En effet, qu’est-il comme intérêt pour la jeunesse que les seuls festivals du cinéma qui lui sont dédiés soient des machines à promouvoir les différentes écoles lyonnaises entre elles, celles-ci se disputant les places du palmarès. Au Lyf, nous jugeons le produit fini, ainsi un lycéen et un étudiant de la Cinéfabrique, ainsi qu’un étudiant de la Factory peuvent être récompensés, en atteste le palmarès de l’édition 2017.

L’acceptation du film jeune comme notion transversale du film lycéen au film étudiant et au film étudiant en filière audiovisuelle est nécessaire et préalable à la création d’une véritable culture cinématographique jeune à Lyon et en France.

Encore une fois, à Lyon notamment comme nous le constatons, mais également en France, même dans un milieu artistique sensé être davantage progressiste, les grandes écoles supérieures de cinéma, qu’elles soient publiques ou privées, concentrent à elles-mêmes le mérite et la récompense quand tant d’âmes jeunes et vives se démènent au lycée ou sur les bancs de la faculté pour faire vivre un cinéma différent, un cinéma hors des cadres habituels, un cinéma outre-académique.

Enfin, un néologisme assumé

Nombreux sont ceux qui tentent de nous mettre dans des cases. Nous ne sommes pas un festival de court-métrages professionnels, ni un festival de court-métrages amateurs. Notre ligne éditoriale se dresse sur la simple base de l’âge de nos candidats : 25 ans ou moins. 25 ans c’est l’âge auquel on n’a plus accès aux réductions étudiantes, c’est aussi l’âge auquel on ne peut plus être membre du Bureau de l’Association Lyf.

Alors oui, nous créons de choses nouvelles, de nouvelles notions, et nous en assumons et en assumerons toujours les conséquences. La création est au cœur de la passion qui nous guide dans cette aventure, et il est donc normal que nous occupions ce créneau qui avait été laissé libre par les acteurs du cinéma lyonnais auparavant.

Il est aussi naturel pour nous d’appeler à la multiplication des initiatives de notre genre. Créez, échangez, développez les initiatives cinématographiques jeunes.

J’invite la jeunesse à créer son propre cinéma au lieu de se laisser dicter des valeurs par le cinéma académique ou professionnel, la création appelant la création, sommes-nous à l’aube d’une nouvelle vague de la jeunesse, nouvelle vague qui sera forcément émancipatrice pour les jeunes comme pour les moins jeunes.

Etre jeune, c’est créer. C’est conserver une fougue, une perspicacité, une vivacité qui n’a pas d’âge. Notre création d’un cinéma jeune n’a pas vocation à en exclure les moins jeunes, mais à mettre les lycéens et les étudiants au devant de la création artistique cinématographique lyonnaise.

Notre démarche n’est pas de faire pousser des ailes imaginaires à un lycéen ou un étudiant réalisateur. Notre démarche est de le responsabiliser dans sa création, en lui permettant de l’offrir à un public plus large.

En définitive, le Festival du film Jeune, l’Union du film Jeune, sont des créations artistiques autant que les films et manifestations qui les composent, et bien mal avisé serait celui ou celle qui chercherait à les placer dans une case pour les analyser.

Car si une telle case devait exister, nous l’aurions créée avant de l’occuper.

J’adresse sincèrement mes amitiés aux lecteurs de ce blog animé avec fougue et velléité par notre cher Lucas, ainsi qu’à tous nos amis, partenaires, sponsors, qui croient en ce rêve du film jeune, et plus particulièrement du film jeune lyonnais.

Pierre Triollier du Brochet

Président du Lyf, du Festival et de l’Union du film Jeune

Festival du Film Jeune de Lyon 2017 – Clôture et flammekueches

Alors que le Festival du Film Jeune de Lyon bat son plein (il reste des projections!), la clôture arrive (déjà) à grands pas… !

Pour fêter tous ensemble la fin de cette édition record (50 films montrés, 9 projections, une conférence et des centaines de spectateurs ravis…!), l’équipe vous propose de se retrouver tous ensemble samedi soir à partir de 19h, après la clôture au Comoedia, au Flam’s (12 Rue Tupin, 69002 Lyon). Pour 5€ seulement (au lieu de 14€), profitez de flammekueches en illimitées (boisson comprise), de bonne humeur et d’une équipe fatigué mais heureuse !
Pour réserver, cliquez ici. Vous pouvez prendre votre place à chaque projection et à la cérémonie de clôture.

N’oubliez pas les projections à venir cette semaine :
→ MERCREDI 27 SEPTEMBRE A 18H, projection « BERBERIAN » (Université Lumière Lyon 2) (Réservation)
→ JEUDI 28 SEPTEMBRE A 18H, projection « HERRMANN » (Immaculée Conception, Villeurbanne) (Réservation)
→ VENDREDI 29 SEPTEMBRE A 18H30, projection « ROBIN WILLIAMS » (Auditorium Malraux) (Réservation)

Et on se retrouve tous samedi matin au Comoedia, à 10h30 pour célébrer le cinéma jeune avec un palmarès riche et haut en couleur ! (cérémonie gratuite et ouverte à tous, réservation conseillée, cliquez ici !)

Lien vers l’événement Facebook du Festival
Lien vers l’événement Facebook de la cérémonie de Clôture (Samedi 30 septembre à 10h30)

Un départ réussi pour le deuxième Festival du Film Jeune de Lyon !

C’était avec une certaine émotion que l’équipe du Festival du Film Jeune de Lyon s’est réunie mercredi soir dans l’amphithéâtre Malraux de l’Université Lyon 3 pour l’ouverture de sa 2e édition.

Ce fut l’occasion pour les partenaires du festival de s’exprimer sur l’importance de défendre le cinéma jeune et ce format si précieux qu’est le court-métrage. Matéo Balestriero, réalisateur de Game of Tongs : the Last Fight, primé l’année passée, est venu avec sa bonne humeur et son énergie animer une soirée forte en émotions. Le président de l’association LYF, organisant le festival, a d’ailleurs rappelé l’histoire de celui-ci: initialement le projet d’une bande de potes… qui commence à prendre de l’ampleur !

Julia Chapot, aussi lauréate de la première édition pour son Video Killed the Radio Star, est ainsi venue présenter émue, en avant-première, son dernier court-métrage, Da Lost Boyz. Sorte de relecture punk de Peter Pan qui n’a pas manqué de réveiller l’auditoire, qui a très justement rendu hommage, dans une salve d’applaudissements, au travail exceptionnel fourni par l’équipe du film (présente dans la salle). Il sera d’ailleurs projeté le 23 septembre à 11h30 au Zola, et nous pouvons vous assurer que le succès y sera au rendez-vous !

Après une heure et demi aussi énergétique, force est de constaté que cette nouvelle édition, particulièrement prometteuse, commence sous de bons auspices. Rendez-vous le 20 septembre pour découvrir les premiers films en compétition du festival. N’oubliez pas que la clôture aura lieu le 30 septembre à 10h30, au Comoedia : elle sera gratuite, et suivie de la projection des films lauréats. Ce serait bête de rater ça !

Site officiel du Festival du Film Jeune de Lyon
Lien vers l’événement Facebook du Festival du Film Jeune

Lien vers l’événement Facebook de la conférence suivie de la projection « Pasolini »

Interview de Pierre Triollier du Brochet (président du LYF)

Président et l’un des membres fondateurs du LYF – Festival du Film Jeune de Lyon, Pierre Triollier du Brochet a accepté de rencontrer Le film jeune lyonnais pour discuter autour de la première édition et de l’organisation de la deuxième en septembre 2017…

Bonjour Pierre. Vous êtes président de l’association LYF – Festival du film Jeune, et donc président du Festival du film Jeune de Lyon. Que retenez-vous de l’édition précédente ?

Beaucoup de fierté d’avoir pu mener un projet comme celui-ci à bon port. J’en retire aussi des belles rencontres, de nouvelles amitiés que j’ai formées grâce à cette expérience, et la naissance d’une équipe jeune, soudée et dynamique. Du coup, c’est plein de bonnes choses qui nous ont convaincu d’organiser en 2017 une nouvelle édition du Festival du film Jeune de Lyon.

Le Festival du film Jeune fait écho à la base à un autre organisme : l’Union du film Jeune. Qu’est ce que c’est ?

L’Union du film Jeune, c’est le projet originel de notre association. En effet, lors de sa fondation, l’objectif était de créer une association des manifestations cinématographiques jeunes lyonnaises. Personnellement, je sortais de mon mandat comme président du Festival du film lycéen de Saint-Just, et c’est avec nos amis du Festival Luciole, du lycée la Martinière Monplaisir, que nous avons créé l’association.

L’Union du film Jeune est donc un des deux pôles de l’association LYF. Elle regroupe les organisateurs de manifestations cinématographiques jeunes lyonnaises qui sont ainsi associés dans notre grand projet de développement du film jeune lyonnais.

Qu’attendre de cette nouvelle édition ?

De nouveaux films bien sûr ! Il y aura aussi d’autres nouveautés, comme le blog Le film jeune lyonnais [vous êtes dessus, ndlr] qui a couvert le Festival de Cannes d’une manière admirable et qui propose aux différents abonnés et internautes des contenus de réflexion et une approche analytique sur le cinéma et son industrie.

Évidemment, pour faire une deuxième édition nous allons reprendre dans les grandes lignes la première : les projections des courts-métrages, sous la houlette d’Alice Mesland-Millet et Maéva Paolini, une conférence organisée par Camille Pellini, et un nouveau projet d’exposition de photographies qui est en préparation par Hanna Trabelsi et Clara Naouri, mais vous en saurez plus bientôt. Nous nous occupons aussi du jury, des relations avec nos partenaires (Comoedia, Ville de Lyon, lycées, Lyon 3, …), ainsi que d’organiser des moments de rencontres et d’échanges entre les candidats, nos partenaires et les professionnels, que nous souhaitons développer cette année. Et pour ce faire je serai épaulé par mes deux vice-présidents, Jean-Félix Laval et Constant Boulay, ainsi que le directeur général de l’association, Jean-Charles Quiniou.

Est-ce que les candidatures affluent comme l’année dernière ?

Nous avons reçu 26 candidatures à ce jour, nous avons donc rassemblé au moins autant de films que l’année dernière, sachant qu’il reste un peu plus de deux mois avant la fin du délai de dépôt, le 20 août 2017. L’originalité de cette année est que ces candidatures viennent d’à peu près toute la France : Paris, Angers, Toulouse, Marseille, et même de Cotonou au Bénin, ce qui nous donne une diversité et une ouverture nationale et internationale sans précédents ! D’ailleurs j’en appelle aux réalisateurs lyonnais, pour lesquels cette manifestation est construite à l’origine : ne vous laissez pas faire et montrez à la France et au monde que les lyonnais font du cinéma, et en nombre !

Quels conseils donneriez-vous à un candidat pour que son film soit sûr d’être sélectionné ?

La première étape c’est évidemment de se rendre sur lyonyoungfilfmest.fr pour inscrire en renseignant la « fiche candidat » et en envoyant son film. Ensuite, nous n’avons pas la prétention d’une sélection officielle cannoise bien évidemment : nous attendons des films qu’ils durent moins de 15 minutes, soient audibles et visibles en formats universels, et qu’ils soient réalisés par des jeunes de moins de 25 ans. Si nous avons de trop nombreux candidats, une sélection se fera par le biais du Comité de sélection, mais en attendant, nous sommes ouverts à tout, et à tous : tous les genres sont les bienvenus au Festival du film Jeune de Lyon. Par exemple, nous allons sûrement ouvrir des catégories film d’animation, film expérimental et film documentaire cette année, ce qui nous donne une richesse et une diversité que nous n’avions pas l’an passé ! Un conseil donc à donner aux candidats : étalonnez votre image et votre son pour nous rendre un film qui se rapprochera au mieux de la qualité d’un film professionnel ! Pour le format vidéo, privilégiez le MP4 pour permettre des conditions de visionnage optimales.

Comment se déroule concrètement le festival ?

Pour nous évidemment il a déjà commencé. On reçoit des candidatures jusqu’au 20 août, à minuit. Le 21 août, nous communiquerons sur les réseaux sociaux pour annoncer les films retenus dans la sélection ainsi que les nominés par catégorie. Début septembre, nous tiendrons notre traditionnelle conférence de presse pour détailler toute notre programmation ainsi que nos projets, événements, etc … Et enfin, le 20 septembre, les projections débuteront avec la première d’entre elles dans l’auditorium Malraux de l’Université Lyon 3, à la Manufacture des Tabacs. Suivront alors 10 jours de projections endiablées, avant de terminer avec une cérémonie de clôture, de remise des prix et de diffusion des films lauréats le samedi 30 septembre, à 10H au Cinéma Comoedia.

Comment est composé le jury ? Comment est établi le palmarès ? Sur quels critères ?

Le jury est désigné par le Bureau de l’association : il est composé d’une vingtaine de personnes environ, des lycéens, étudiants, étudiants en audiovisuel, des enseignants, mais également des professionnels du cinéma, des journalistes ou des membres d’associations étudiantes de Lyon. La composition du jury sera justement dévoilée en conférence de presse. Les jurés se réuniront pendant le festival pour délibérer et décerner des récompenses. Le Comité de sélection aura, comme je l’ai dit auparavant, établi une sélection de nominés pour les catégories techniques (image, B.O., montage, …). Le détail des prix en jeu sera dévoilé également en septembre. Bien sûr, le Public ne sera pas oublié, et même si le jury décernera beaucoup de prix, le public décernera un unique mais pas moins prestigieux Prix du public, composé des votes pendant les projections d’une part, et des votes en ligne d’autre part.

Quel avenir pour le Festival ?

Le Festival, et le projet de notre association, qui est de développer et de rassembler les initiatives cinématographiques jeunes lyonnaises, ont vocation à se pérenniser : nous sommes les seuls à faire ça et le public, les spectateurs, les candidats, nous font bien sentir, à chaque fois avec beaucoup d’émotion, comme notre projet a été déterminant pour eux, ou qu’ils ont simplement apprécié passer des moments de cinéma avec nous. Idéalement, l’ambition du Festival du film Jeune de Lyon pourrait être nationale : devenir un festival de référence dans son domaine,  c’est notre ambition. Après, si des initiatives similaires se présentent dans d’autres régions de France et de Navarre, nous serons vraiment heureux de partager, d’échanger avec ces personnes et de construire de nouvelles choses ensemble, sur notre passion commune : le cinéma !

Rencontres avec les anciens lauréats [3/3] – Malou Six et Cassandre Léonard

Cet entretien est le dernier d’un ensemble de trois durant lesquels nous avons eu la chance de retrouver les lauréats de la première édition du Festival du Film Jeune. Nous leur avons posé quelques questions sur eux et le festival…

Candela, réalisé par Malou Six et Cassadre Léonard dans le cadre de l’option cinéma du Lycée de Saint-Just, a reçu durant la première édition le LYF d’or du meilleur espoir.

Bienvenue sur le blog du Festival du Film Jeune ! Est-ce que tu pourrais te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas ?

Cassandre : Moi c’est Cassandre, j’ai 18 ans. Quand on a fait le film, j’étais en Terminale option cinéma au Lycée Saint Just, et maintenant je suis en école d’art à Emile Cohl.

Malou : Je m’appelle Malou, j’ai 18 ans aussi. J’étais aussi en option cinéma quand on fait le film. Maintenant, je suis en prépa littéraire à Edouard Herriot. Le film a été fait en option facultative, pour le bac, comme étant notre projet de fin d’année. On en était toutes les deux les réalisatrices.

Comment est-ce que tu résumerais ton film ?

Cassandre : Hum… Une recherche esthétique sur la mise en scène et la lumière a travers le parcours d’un homme dans sa journée.

Malou : Pas mal. (rire)

Comment tu as appris l’existence du festival ? Pourquoi avoir envoyé ton film ?

Malou : Par les organisateurs du festival, qui étaient en partie du même lycée que nous et dans notre option cinéma, à une année d’écart. On se connaissait de vue. On a appris qu’ils organisaient un festival, et qu’ils conviaient les étudiants à envoyer leurs films.

 

Qu’est ce que tu retiens du festival du film jeune de l’année dernière ?

Malou : Le prix, je pense. On s’y attendait pas trop je crois, donc on était contente. J’ai pas pu assister à toutes les séances, je n’ai pas vu tous les films. Mais à la clôture ils ont repassé les films primés, j’ai pu en découvrir des intéressants.

Cassandre : Je n’avais pu assister qu’à la cérémonie de clôture, mais j’ai bien aimé les films primés aussi.

Qu’est ce que le festival apporte selon toi à celui qui présente son film ?

Cassandre : Je dirais d’être vu par des gens extérieurs, vu que quand on fait des films en étant amateur, les premières personnes à qui on les montre c’est son entourage, du coup, ce n’est pas la même chose qu’un public totalement extérieur. En plus, comme on a gagné un prix, c’était extrêmement gratifiant. C’était une super bonne expérience pour nous.

Qu’est ce que ça fait de recevoir un prix pour le film sur lequel tu as travaillé ?

Malou : Inattendu ! C’était cool, ça permet de se dire que ce qu’on a fait a un peu de valeur. Par rapport à tout le travail qu’on a fourni, c’était une récompense.

Qu’est ce que ça fait d’avoir son film sur l’affiche d’un festival ?

Cassandre : C’est bien aussi parce que justement quand on résumait le film, on disait que c’était un film esthétique. Le fait que l’esthétique du film puisse faire l’affiche du festival, ça nous prouve que la visée a été un peu accomplie.

 

Nos remerciements à Malou Six et Cassandre Léonard, ainsi qu’à la Maison des associations de l’Université Lyon 3 de nous avoir accueilli.

Rencontres avec les anciens lauréats [2/3] – Julia Chapot

Cet entretien est le deuxième d’un ensemble de trois durant lesquels nous avons eu la chance de retrouver les lauréats de la première édition du Festival du Film Jeune. Nous leur avons posé quelques questions sur eux et le festival…

Video Killed the Radio Star, réalisé par Julia Chapot, a reçu lors de cette édition le prix du meilleur film étudiant-audiovisuel et le prix de la meilleure image.

 

Bienvenue sur le blog du Festival du Film Jeune ! Est-ce que tu pourrais te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas ?

Je m’appelle Julia Chapot. J’ai 22 ans. L’année dernière j’ai présenté mon court-métrage Video Killed the Radio Star, que j’ai réalisé entre janvier et mai 2016 durant ma deuxième année au sein de Factory, où je suis étudiante en réalisation/mise en scène.

 

Comment est-ce que tu résumerais ton film ?

Ça se passe dans les années 80, on y suit un personnage qui s’appelle Freddy, un jeune homosexuel au look excentrique, rejeté par son entourage et qui, le temps d’une soirée, va chercher à s’émanciper par la télévision.

 

Comment tu as appris l’existence du festival ? Pourquoi avoir envoyé ton film ?

J’ai reçu un mail que mon école m’avait transféré qui parlait du festival et j’ai envoyé mon film. Je me suis dit que c’était une opportunité parce que j’en étais fière.

 

Qu’est ce que tu retiens du festival du film jeune de l’année dernière ?

Plein de choses ! Ça réunit pleins de jeunes de Lyon avec pleins de projets différents, de vraiment pleins d’univers différents…

 

Qu’est ce que le festival apporte selon toi à celui qui présente son film ?

La possibilité d’être projeté, de toucher des gens, de rencontrer de nouvelles personnes, de s’immerger un peu plus dans l’univers du cinéma lyonnais,…

 

Qu’est ce que ça fait de recevoir un prix pour le film sur lequel tu as travaillé ?

Quand j’ai gagné mes deux prix, c’était émouvant et puis j’étais très contente, et j’espère que mon équipe aussi était fière car on avait construit un truc vraiment cool. Je le prenais vraiment pour toute mon équipe, j’espère qu’ils se rendent compte que c’est grâce à eux qu’on a eu ça.

 

Regardez le court-métrage de Julia Chapot, Video Killed the Radio Star :

Nos remerciements à Julia Chapot, et à la MJC de Confluence de nous avoir accueilli.

Rencontres avec les anciens lauréats [1/3] – Mateo Balestriero

Cet entretien est le premier d’un ensemble de trois durant lesquels nous avons eu la chance de retrouver les lauréats de la première édition du Festival du Film Jeune. Nous leur avons posé quelques questions sur eux et le festival…


Game of Tong, réalisé par Matéo BALESTRIERO a reçu lors de cette édition le prix du meilleur film étudiant. Il est arrivé troisième au classement du public.

Bienvenue sur le blog le Film jeune lyonnais ! Est-ce que tu pourrais te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas ?

Je m’appelle Mateo Balestriero, j’ai 18 ans. J’ai réalisé Game of Tong, qui a été présenté au LYF, quand j’étais en classe de Terminale. Maintenant je fais des études de cinéma.

 

Comment est-ce que tu résumerais ton film ?

Disons qu’on a voulu s’amuser, alors on s’est battu avec des tongs. Voilà, tout naturellement. (rires)

 

Comment tu as appris l’existence du festival ? Pourquoi avoir envoyé ton film ?

C’est Jessim [un des acteurs du film] qui m’avait envoyé le lien du festival en me disant d’envoyer mon film… je ne sais même pas trop pourquoi en fait. Je l’ai envoyé parce qu’il y avait une fiche d’inscription, et je me suis dit « pourquoi pas ? ».

 

Qu’est ce que tu retiens du festival du film jeune de l’année dernière ?

C’était une belle expérience pour moi et pour mon camarade de Crazy Lutin [son équipe de réalisation] aussi, Lucas, qui joue dans le film. Parce que bon, c’est vrai qu’on fait des films, des vidéos, sur internet juste pour se marrer, pour s’amuser en tournant et du coup voir que ça peut plaire à d’autres personnes que nos parents c’est cool.

 

Qu’est ce que le festival apporte selon toi à celui qui présente son film ?

C’est cool pour un étudiant, pour un jeune, c’est bien d’avoir une première approche d’un festival, parce que dans le milieu du cinéma ce n’est pas très accessible. Quand on fait un court-métrage, on ne peut pas l’envoyer n’importe comment. Le fait que ce soit ouvert, et fait par des étudiants, par des jeunes, c’est plus agréable de participer à un festival comme ça.

 

Qu’est ce que ça fait de recevoir un prix pour le film sur lequel tu as travaillé ?

Ça fait vraiment vraiment vraiment plaisir. Au delà du prix, ça a rigolé quand le film est passé, et c’est ça qui fait vraiment plaisir. Et la coupe est vraiment jolie ! (rires)

 

 

Nos remerciements à Mateo Balestriero, et à l’Atelier des Assos de l’Université Lyon 3 de nous avoir accueilli.